08 juillet 2011
J. fait partie de la short list. Dans quelques jours, il rentrera des Antilles puis commencera en novembre son année préparatoire à l'examen d'entrée à l'Ecole nationale d'administration. Le jour de ses 33 ans, je faisais partie des "présents" lors de l'oral d'admission, accompagné de mon fils. J'ai arraché deux ou trois photos de ces instants un peu magiques où une vie bascule, prend un autre cours… L'émotion n'en est que plus grande. Je ne sais pas l'expliquer mieux. ¡Suerte!
02 juillet 2011

Ce soir, nous devions regarder ensemble Le Discours d'un roi mais le son en anglais ne semblait pas disponible malgré le menu. Nous avons donc regardé un film bien plus difficile : Le Goût de la cerise, Palme d'or 1997. Je me suis rendu compte qu'il comprenait vite le texte sous-titré en français et posait des questions pertinentes sur l'intrigue du film. Un bien bon moment…
30 juin 2011


Huit ans séparent ses deux photos. Ce soir, il écrit (enfin !) les cartes postales à sa famille, restée dans leurs îles, avec un soin qui me plaît beaucoup. Nous semblons faits pour vivre ensemble, et je ne peux que regretter ce temps, inutilement, perdu. Je dois faire davantage, et davantage encore.
20 juin 2011
Hier, en raison d'un portable malencontreusement égaré — qui m'en rappelle un autre retrouvé plus d'un lustre après —, T. a soudainement eu une vague à l'âme qui m'a déboussolée. La toute première depuis son retour. Il a besoin de protection, de compréhension, de soutien et d'amour — pas de mes crises de colère contre son étourderie — bien compréhensible au demeurant. Du coup, je me suis vengé sur une bourgeoise qui m'était passée devant au Casino du coin. "Conne" a fusé de mes lèvres, comme un compliment trop longtemps retenu. Nous avons été "séparés" par le "garde" des lieux, payé au SMIC qui a donné tort aux deux. T. a beaucoup ri : il commence à me connaître. Un peu. Il vient d'ailleurs de m'envoyer un SMS sur l'iPhone (alors que je suis à côté).
15 juin 2011
Lost in translation, pendant plus de deux ans, je reprends enfin pied, je ne flotte plus, je sens le sable, doux et ferme sous la plante, je peux rebondir, gagner le rivage ou m'en éloigner encore. Il dort car il ne semble pas avoir récupéré du jet lag. Mais il est là. Enfin. Même si ce qui m'a été enlevé, ne sera jamais plus. Même si on ne récupère jamais le temps perdu. Même…
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